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Timbres poste français de l'année 1945

 

timbre N° 669, Libération
N° 669

timbre N° 670, Chaine brisée
N° 670
timbre N° 671, Chaine brisée
N° 671
timbre N° 672, Chaine brisée
N° 672
timbre N° 673, Chaine brisée
N° 673

Timbres type Cérès de Mazelin

A la fin de l'année 1944, plusieurs séries de timbres provisoires d'usage courant cohabitent : Coq et Marianne d'Alger, Arc de Triomphe, Marianne de Dulac. Aussi, l'administration des postes commande deux effigies de la République aux deux artistes Charles Mazelin et Pierre Gandon. L'imitation de la Cérès de 1849 est retenue. Mais, la Cérès de Mazelin, émise pour deux ans pour les petites valeurs, ne présente pas la finesse de celle de 1849 gravée par Jacques-Jean Barre .

timbre N° 674, Cérès de Mazelin
N° 674
timbre N° 675, Cérès de Mazelin
N° 675
timbre N° 676, Cérès de Mazelin
N° 676
timbre N° 677, Cérès de Mazelin
N° 677
timbre N° 678, Cérès de Mazelin
N° 678
timbre N° 679, Cérès de Mazelin
N° 679
timbre N° 680, Cérès de Mazelin
N° 680
timbre N° 681, Cérès de Mazelin
N° 681

Un peu d'histoire ... sur Marianne

L'origine du nom vient de 1797, lorsque Barras, membre du Directoire, choisit le prénom Marie-Anne de la femme d'un de ses amis, Reubelle, pour représenter le nouveau régime. Ce prénom remplissait à ses yeux les conditions de simplicité et n'avait pas de connotation royaliste. Auparavant une chanson révolutionnaire occitane, la Garisou de Marianno (la Guérison de Marianne) utilisait ce prénom pour désigner la République . Sous la Restauration et le Second Empire, Marianne devint le code d'une société clandestine républicaine
La « Marianne de Dulac » ou « Marianne de Londres »
est une série de timbres d'usage courant , conçue à la demande du général de Gaulle par le gouvernement britannique en 1942. Elle servit en France libérée du 16 septembre 1944 pour le 1F50 rose et en 1945 pour les 19 autres valeurs. Elles ont toutes été retirées de la vente le 17 août 1946, sauf le 50 francs qui a été vendu jusqu'au 15 novembre 1947. On estime à 740 millions d'exemplaires le nombre de timbres de cette série qui ont été imprimés. L'artiste français, Edmond Dulac, naturalisé anglais en 1912, propose un dessin représentant pour la première fois une Marianne Le timbre représente le profil de Léa Rixens, épouse du peintre Emile Rixens, qui était son condisciple à l'Ecole des beaux-arts de Toulouse. C'est un beau profil gauche d'une jeune femme casquée d'un bonnet phrygien. entouré de deux rameaux. En bas figurent la valeur faciale et « Postes ». En haut, la mention « RF » (pour République française) et une croix de Lorraine . Des essais existent portant la mention « R – France – F ». En 1942, sous la pression du général de Gaulle, le gouvernement britannique accepta de commencer la préparation des timbres qui devraient servir dès que la France serait libérée. De Gaulle refusait l'utilisation de timbres étrangers en France libérée (ce furent les timbres Arc de Triomphe qu'amenèrent les troupes état suniennes). Le sujet, Marianne allégorie de la République, et le dessinateur (citoyen français naturalisé britannique) sont rapidement décidés. Deux imprimeurs soumettent deux projets à de Gaulle : en taille-douce pour De La Rue et en héliogravure pour Harrisson and Sons. Le projet de De la Rue est retenu , même si des feuilles de Harrison and Sons firent par la suite leur apparition sur le marché philatélique . Pour les valeurs, on s'appuya sur celle en vigueur en France en 1942. Or, en 1945, les tarifs avaient bien changé et les Marianne de Dulac servirent peu et rarement seul sur pli. De plus, la France libérée ne connut pas de pénurie de timbres malgré l'interdiction des timbres à l'effigie de Pétain , en effet, lors de la libération de Paris, l' imprimerie des timbres-postes fut retrouvée intacte et on put réimprimer des timbres au type Iris d'avant la guerre, auxquels vinrent s'ajoutaient les timbres Arc de Triomphe des États-Unis et la Marianne d'Alger du Comité français de la Libération nationale émise avec la libération de la Corse . Les Marianne de Dulac ont quand même été émises malgré le retard. Cette série provisoire gravée en taille-douce, imprimée à Londres par Thomas de La Rue, porte dans l'angle supérieur gauche, le monogramme « RF » et à droite, La croix de Lorraine, emblème de la France libre.
Timbres type Marianne de Dulac

timbre N° 682, Marianne de Dulac
N° 682
timbre N° 683, Marianne de Dulac
N° 683
timbre N° 684, Marianne de Dulac
N° 684
timbre N° 685, Marianne de Dulac
N° 685
timbre N° 686, Marianne de Dulac
N° 686
timbre N° 687, Marianne de Dulac
N° 687
timbre N° 688, Marianne de Dulac
N° 688
timbre N° 689, Marianne de Dulac
N° 689
timbre N° 690, Marianne de Dulac
N° 690
timbre N° 691, Marianne de Dulac
N° 691
timbre N° 692, Marianne de Dulac
N° 692
timbre N° 693, Marianne de Dulac
N° 693
timbre N° 694, Marianne de Dulac
N° 694
timbre N° 695, Marianne de Dulac
N° 695
timbre N° 696, Marianne de Dulac
N° 696
timbre N° 697, Marianne de Dulac
N° 697
timbre N° 698, Marianne de Dulac
N° 698
timbre N° 699, Marianne de Dulac
N° 699
timbre N° 700, Marianne de Dulac
N° 700
timbre N° 701, Marianne de Dulac
N° 701

 

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