TIMBRES DE FRANCE
Ex : 50 c
Ex : 456
Ex : Appel du 18 juin
Ex : 1900
Ex : Femme
mini 4 lettres
Création du site : Juillet 2005
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Nombre de pages : 112.961.648
Dernière mise à jour 04-04-2025
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Aérien N° 80<=
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=>Aérien N° 82
Premier jour : Oblitération 1er jour à l'Aéro club de France 75016 Paris, à Saint Pol-sur-Mer et Bois-Colombes les 8 et 9 septembre 2017'
Vente générale : 11 septembre 2017
Valeur faciale : 5.10 €
Affranchissement le plus courant : Lettre prioritaire 500g
Graveur : Marie-Noëlle Goffin
Dessinateur : James Prunier
Mise en page : Bruno Ghiringhelli
Département concerné par ce timbre : Paris
Dentelure : 13 x 12½
Couleur : Quadrichromie
Mode d'impression : Taille douce et Offset
Format du timbre : 52 x 31 mm
Quantité émis : 1.000.000.
Présentation : Feuille de 10 timbres
Bande phosphore : 2 bandes
Catalogue Yvert et Tellier France : Aérien N° 81
Catalogue Spink / Maury France : Aérien N° 81
Valeur marchande timbre neuf avec gomme intacte: 3,50 €
Valeur marchande timbre oblitéré : 1,25 €
La valeur marchande représente une valeur de base du timbre pour la vente ou l'échange
Thématique catégorie : Avions, bateaux, trains,voitures, motos, vélos
Informations sur le visuel
Le timbre présente au premier plan un portrait de Georges Guynemer avec son képi de capitaine et ses décorations françaises et étrangères. Au second plan un Spad XIII avec la célèbre cigogne blanche, marque de son unité.
Informations sur le sujet du timbre
Georges Guynemer
né le 24 décembre 1894 à Paris (16e arrondissement)1 et mort au combat le 11 septembre 1917 à Poelkapelle (Belgique), est l'un des pilotes de guerre français les plus célèbres de la Première Guerre mondiale.Capitaine dans l'aviation française, il remporte 53 victoires homologuées, plus une trentaine de victoires probables en combat aérien. Volant sur différents types de Morane-Saulnier, de Nieuport, de SPAD (VII, SPAD XII canon, SPAD XIII). Fait notable, il survit sept fois après que son avion soit abattu. Il est affecté durant sa carrière à l'escadrille Numéro 3 (MS 3, N 3 puis SPA 3), dite « Escadrille des Cigognes », unité de chasse la plus victorieuse des ailes françaises entre 1914 et 1918.
Sa devise est « Faire face » et ses avions sont habituellement peints en jaune et baptisés « Vieux Charles ». Sa postérité vaut à Georges Guynemer de devenir le héros emblématique de l'École de l'Air, à Salon-de-Provence.
Source : divers documents internet dont Wikipédia
Légende de l'aviation, Georges Guynemer est incontestablement l'«as» le plus célèbre de la Grande Guerre. Rien ne prédisposait pourtant ce jeune homme malingre à devenir une icône nationale. En 1914, il est ajourné par le conseil de révision : l'armée le trouve trop peu robuste pour supporter les fatigues d'une campagne militaire. Humilié, il parvient à se faire engager comme élève mécanicien à l'école d'aviation de Pau, en novembre 1914.
Le chef de l'école n'est pas enchanté : « qu'est-ce que vous voulez qu'on en fasse ! Enfin, il pourra toujours laver les avions de ses camarades ». Mais Guynemer veut voler et parvient à devenir pilote en janvier 1915. « Il y a une limite à toute chose, et il faut toujours la dépasser », répète-il. Affecté à l'escadrille des « cigognes », volant toujours sur des avions peints en jaune qu'il surnomme « Vieux-Charles ». La presse vante ses exploits et en fait un champion. Sa disparition mystérieuse, le 11 septembre 1917, renforce encore sa légende : en s'écrasant sur le front de la Somme, dans un endroit battu par l'artillerie britannique, la carlingue de son appareil est pulvérisée. On ne retrouvera rien d'elle ni de la dépouille du capitaine Guynemer. Pour l'honorer une dernière fois, la Chambre des députés décide, en octobre 1917, d'apposer une plaque au Panthéon, saluant la mémoire de cet aviateur intrépide dont la devise, « Faire face », est devenue celle de l'École de l'air.
©Jean-Yves le Naour - La Poste