TIMBRES DE FRANCE
Ex : 50 c
Ex : 456
Ex : Appel du 18 juin
Ex : 1900
Ex : Femme
mini 4 lettres
Création du site : Juillet 2005
Nombre de visiteurs : 34.258.645
Nombre de pages : 112.930.095
Dernière mise à jour 02-04-2025
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Les informations sur ce timbre ont été mises à jour le : 11/12/2024

Françoise Pétrovitch
D'après une œuvre originale de Françoise Pétrovitch, spécialement créée pour ce timbre
Timbre : Courant / moderne
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Listage des timbres de l'année 2022



Cachet premier jour créé par : Françoise Pétrovitch
Premier jour : Oblitération 1er jour au carré d'Encre 3 bis rue des Mathurins, 75009 PARIS le 9 et 10 septembre 2022
Vente générale : 12 septembre 2022
Retrait de la vente : 30 septembre 2023
Valeur faciale : 2.32 €
Affranchissement le plus courant : Lettre verte 100g pour la France, Andorre et Monaco
Création : Françoise Pétrovitch
Dentelure : 13 x 13¼
Couleur : nuance sur fond bleu
Mode d'impression : Offset
Format du timbre : 52 x 40,85 mm
Quantité émis : 450.000.
Présentation : Feuille de 9 timbres
Bande phosphore : 1 barre à droite
Catalogue Yvert et Tellier France : N° 5616
Catalogue Michel : N° FR 8337
Catalogue Scott : N° FR 6306
Valeur marchande timbre neuf avec gomme intacte: 1,25 €
Valeur marchande timbre oblitéré : 0,58 €
La valeur marchande représente une valeur de base du timbre pour la vente ou l'échange
Thématique catégorie : Peintres, sculpteurs, tableaux, architects
Informations complémentaires
Informations sur le sujet du timbre
Le monde de Françoise Pétrovitch est intime, ambigu, inquiétant parfois. Il est traversé d’imaginaires qui se répètent comme des obsessions, des animaux, des enfants, des personnages de contes, Peau d’âne, l’ogre, saint Sébastien. L’artiste invoque les « motifs-traits » qu’elle utilise pour naviguer entre l’intériorité et l’extériorité : les mains, les yeux fermés (ou masqués ou baissés), les figures étendues au sol, qui, elles aussi, reviennent et s’enchaînent jusqu’à la (con)fusion : de l’humain à l’animal, de l’enfance à l’âge adulte, de la présence à l’absence. Dans les dédoublements qui s’accomplissent, on sent l’écho de l’être qui glisse, sa fluidité. On sent aussi le dialogue que Françoise Pétrovitch entretient avec ceux qui, comme elle, ont ressenti l’urgence d’exprimer le monde, des peintres de la préhistoire à Nancy Spero, de Matisse à Marguerite Duras, des maîtres de la nature morte à Louise Bourgeois. Quant aux histoires déployées dans son travail, elles ne se referment jamais, elles s’ouvrent au contraire, elles laissent pénétrer les rêves, les fragments, les apparitions et les disparitions. On est toujours au bord d’un précipice, dans un monde où les femmes, la nature, l’enfance, le fragile, tout est soumis à la violence qui passe comme un grand vent.
Source Wikipédia et © La Poste - Antoine Vigne
Françoise Petrovitch’s world is intimate, ambiguous, sometimes disturbing. It is crossed by imaginaries that repeat themselves like obsessions, animals, children, characters of tales, Peau d'âne, l'ogre, saint Sebastian. The artist invokes the «motifs-traits» that she uses to navigate between interiority and exteriority: hands, eyes closed (or masked or lowered), figures lying on the ground, which also come back and chain themselves until the (con)fusion: from human to animal, from childhood to adulthood, from presence to absence. In the disdoublings that take place, we feel the echo of the being that slips, its fluidity. We can also feel the dialogue that Françoise Pétrovitch maintains with those who, like her, felt the urgency of expressing the world, from painters of prehistory to Nancy Spero, from Matisse to Marguerite Duras, from masters of still life to Louise Bourgeois. As for the stories deployed in his work, they never close, they open on the contrary, they let enter dreams, fragments, apparitions and disappearances. We are always on the edge of a precipice, in a world where women, nature, childhood, the fragile, everything is subject to violence that passes like a great wind.
Source Wikipedia and © La Poste - Antoine Vigne

Informations sur le sujet du timbre
Françoise Pétrovitch
élabore un univers de personnages, d’enfants et adolescents, travaillés au lavis et à la peinture à l’huile. Il s’agit pour elle d’évoquer l’intimité, quel que soit le format du dessin ou de la peintureLe monde de Françoise Pétrovitch est intime, ambigu, inquiétant parfois. Il est traversé d’imaginaires qui se répètent comme des obsessions, des animaux, des enfants, des personnages de contes, Peau d’âne, l’ogre, saint Sébastien. L’artiste invoque les « motifs-traits » qu’elle utilise pour naviguer entre l’intériorité et l’extériorité : les mains, les yeux fermés (ou masqués ou baissés), les figures étendues au sol, qui, elles aussi, reviennent et s’enchaînent jusqu’à la (con)fusion : de l’humain à l’animal, de l’enfance à l’âge adulte, de la présence à l’absence. Dans les dédoublements qui s’accomplissent, on sent l’écho de l’être qui glisse, sa fluidité. On sent aussi le dialogue que Françoise Pétrovitch entretient avec ceux qui, comme elle, ont ressenti l’urgence d’exprimer le monde, des peintres de la préhistoire à Nancy Spero, de Matisse à Marguerite Duras, des maîtres de la nature morte à Louise Bourgeois. Quant aux histoires déployées dans son travail, elles ne se referment jamais, elles s’ouvrent au contraire, elles laissent pénétrer les rêves, les fragments, les apparitions et les disparitions. On est toujours au bord d’un précipice, dans un monde où les femmes, la nature, l’enfance, le fragile, tout est soumis à la violence qui passe comme un grand vent.
Source Wikipédia et © La Poste - Antoine Vigne
Françoise Pétrovitch
creates a universe of characters, children and adolescents, worked in the wash and oil painting. It is about evoking intimacy, whatever the format of drawing or paintingFrançoise Petrovitch’s world is intimate, ambiguous, sometimes disturbing. It is crossed by imaginaries that repeat themselves like obsessions, animals, children, characters of tales, Peau d'âne, l'ogre, saint Sebastian. The artist invokes the «motifs-traits» that she uses to navigate between interiority and exteriority: hands, eyes closed (or masked or lowered), figures lying on the ground, which also come back and chain themselves until the (con)fusion: from human to animal, from childhood to adulthood, from presence to absence. In the disdoublings that take place, we feel the echo of the being that slips, its fluidity. We can also feel the dialogue that Françoise Pétrovitch maintains with those who, like her, felt the urgency of expressing the world, from painters of prehistory to Nancy Spero, from Matisse to Marguerite Duras, from masters of still life to Louise Bourgeois. As for the stories deployed in his work, they never close, they open on the contrary, they let enter dreams, fragments, apparitions and disappearances. We are always on the edge of a precipice, in a world where women, nature, childhood, the fragile, everything is subject to violence that passes like a great wind.
Source Wikipedia and © La Poste - Antoine Vigne