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Les informations sur ce timbre ont été mises à jour le : 09/12/2024

Marie-Guillemine Benoist, 1768 – 1826

(portrait présumé de Madeleine)


D'après photo © RMN-Grand Palais (musée du Louvre) / Gérard Blot.

Timbre : Courant / moderne



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Listage des timbres de l'année 2020

 

Oblitération 1er jour à  Paris au carré d'Encre le 7 février 2020
Cachet premier jour créé par : Mathilde Laurent

 

Premier jour : Oblitération 1er jour à  Paris au carré d'Encre le 7 février 2020
Vente générale : 10 février 2020
Retrait de la vente : 28 février 2021
Valeur faciale : 2.32 €
Affranchissement le plus courant : Lettre prioritaire 100g pour la France, Andorre et Monaco
Mise en page : Mathilde Laurent

Département concerné par ce timbre : Paris
Dentelure : 13¼x13
Couleur : Quadrichromie
Mode d'impression : Héliogravure
Format du timbre : 40.85 x 52 mm
Quantité émis : 600.000.
Présentation : Feuille de 30 timbres
Bande phosphore : 2 barres
Catalogue Yvert et Tellier France : N° 5379
Catalogue Michel : N° FR 7542
Catalogue Scott : N° FR 5782
Valeur marchande timbre neuf avec gomme intacte: 2,50 €
Valeur marchande timbre oblitéré : 0,75 €

 

La valeur marchande représente une valeur de base du timbre pour la vente ou l'échange

 


Thématique catégorie : Peintres, sculpteurs, tableaux, architects

 

Informations complémentaires
« Le Portrait présumé de Madeleine » est une œuvre d’art réalisée en 1800. Il représente une jeune femme noire, possiblement la Guadeloupéenne Madeleine. Le tableau est une huile sur toile mesurant 81 cm de hauteur et 65 cm de largeur. Il est actuellement conservé au Musée du Louvre.

Informations sur le sujet du timbre

Marie-Guillemine Benoist (Paris, 1768-1826)

Fille d’un fonctionnaire de l’Ancien Régime, elle était douée pour la peinture. La ruine de son père l’arracha à l’oisiveté des jeunes filles de bonne famille. Elle en fit son métier, formée par deux maîtres éminents, la portraitiste Élisabeth Vigée-Lebrun, puis Jacques-Louis David, chef de file du retour au classicisme. Ce tableau fit sensation en 1800. Six ans après l’abolition de l’esclavage par la Convention, le 4 février 1794, à la suite du soulèvement des esclaves de Saint Domingue (aujourd’hui Haïti), ce portrait d’une femme noire, incarnation des populations des colonies émancipées par la loi, marque une véritable révolution picturale. Pour la première fois, une artiste célèbre la beauté féminine tout en affirmant l’africanité de son modèle.
Présenté en 2019 au musée d’Orsay à l’exposition « Le Modèle noir, de Géricault à Matisse », il a aujourd’hui retrouvé l’identité de son modèle, Madeleine, une domestique guadeloupéenne, peut-être une esclave affranchie, employée par le beau-frère de l’artiste.
Source communiqué de presse © La Poste

 

Marie-Guillemine Benoist (Paris, 1768-1826)

The daughter of an official of the Ancien Régime, she was talented in painting. The ruin of his father took him away from the idleness of young girls of good family. She did her job, trained by two eminent masters, the portraitist Élisabeth Vigée-Lebrun, then Jacques-Louis David, leader of the return to classicism. This painting caused a sensation in 1800. Six years after the abolition of slavery by the Convention, on February 4, 1794, following the uprising of slaves in Saint-Domingue (now Haiti), this portrait of a black woman, embodiment of the populations of the colonies emancipated by law, marks a true pictorial revolution. For the first time, an artist celebrates female beauty while affirming the Africanity of her model.
Presented in 2019 at the Musée d'Orsay at the exhibition «Le Modèle noir, de Géricault à Matisse», he has now found the identity of his model, Madeleine, a domestic from Guadeloupe, perhaps an freed slave, employed by the artist’s brother-in-law.
Source press release © La Poste