Fermer

 

Les informations sur ce timbre ont été mises à jour le : 13/11/2024

Arménie-France

L'ange au Sourire - statue sur la façade occidentale de la cathédrale de Reims


D'après photo Phil@poste Nativité, année 1450, Tzaghkogh Minas, Maténadaran, manuscrit N 982

Timbre : Courant / moderne



Voir tous les timbres courants de l'année 2007

Listage des timbres de l'année 2007

 

Oblitération 1er jour à Paris le 22 mai 2007
Cachet premier jour créé par : Jean Paul Cousin

 

Premier jour : Oblitération 1er jour à Paris le 22 mai 2007
Vente générale : 22 mai 2007
Retrait de la vente : 28 mars 2008
Valeur faciale : 0.85 €
Affranchissement le plus courant : Lettre Prioritaire jusqu'à 20gr vers la zone B ( Monde, hors Union européenne, Suisse)
Mise en page : Aurélie Baras

Département concerné par ce timbre : Marne
Dentelure : 13¼
Couleur : Multicolore
Mode d'impression : Héliogravure
Format du timbre : 30 x 40 mm
Quantité émis : Pas d'information fiable
Présentation : Feuille de 48 timbres
Bande phosphore : 2 bandes
Catalogue Yvert et Tellier France : N° 4059
Catalogue Spink / Maury France : N° 4058
Catalogue Michel : N° FR 4273
Catalogue Scott : N° FR 3336
Valeur marchande timbre neuf avec gomme intacte: 0,70 €
Valeur marchande timbre oblitéré : 0,28 €

 

La valeur marchande représente une valeur de base du timbre pour la vente ou l'échange

 


Thématique catégorie : Peintres, sculpteurs, tableaux, architects

 


Informations sur le sujet du timbre

L'Ange au Sourire

dénommé aussi Sourire de Reims, est une statue dont l'original avait été sculpté entre 1236 et 1245. Cette statue se trouve au portail nord de la façade occidental de la cathédrale de Reims.
Les anges de la cathédrale de Reims sont bien connus des érudits du XIXe et du début XXe pour leur gracieux sourire.
Statue alors anonyme, l'Ange est décapité par une poutre de l'échafaudage en flammes, lors de l'incendie de la cathédrale de Reims, le 19 septembre 1914. Après une chute de quatre mètres cinquante, elle se brise au sol en plus d'une vingtaine de morceaux. La tête de l'Ange au Sourire est ramassée par l'abbé Jules Thinot, dès le lendemain de l'incendie, et mise en sûreté dans les caves de l'archevêché de Reims. C'est là qu'elle est découverte par l'architecte Max Sainsaulieu, le 30 novembre 1915. Elle sert alors de support pour la propagande française, devenant le symbole du génie français et du patrimoine détruit par l'armée allemande.
Après la guerre et à partir des fragments d'origine et d'un moulage conservé au musée des monuments français (ancien Palais du Trocadéro), cette célèbre figure est reconstituée et remise à sa place, le 13 février 1926.
Source WIKIPEDIA

 

The Smiling Angel

also known as the Smile of Reims, is a statue whose original was carved between 1236 and 1245. This statue is located at the north gate of the western facade of the cathedral of Reims.
The angels of the cathedral of Reims are well known to 19th and early 20th century scholars for their graceful smiles.
Statue then anonymous, the Angel is beheaded by a beam of the scaffolding in flames, during the fire of the cathedral of Reims, on September 19, 1914. After a fall of four meters fifty, it breaks to the ground in more than twenty pieces. The head of the Smiling Angel is picked up by Abbé Jules Thinot, the day after the fire, and placed in safety in the cellars of the archdiocese of Reims. It was discovered by architect Max Sainsaulieu on 30 November 1915. It then serves as a support for French propaganda, becoming the symbol of French genius and heritage destroyed by the German army.
After the war, from the original fragments and a cast preserved in the French Museum of Monuments (former Trocadéro Palace), this famous figure was reconstructed and returned to its place on 13 February 1926.
Source WIKIPEDIA