Fermer

 

Marquise de Pompadour (1721-1764)


Timbre : Courant / moderne


 

Oblitération 1er jour à Paris au Carré d'Encre et à Arnac-Pompadour le 4 et 5 juillet 2014
Cachet premier jour créé par : Isy Ochoa

 

Premier jour : Oblitération 1er jour à Paris au Carré d'Encre et à Arnac-Pompadour le 4 et 5 juillet 2014
Vente générale : 7 juillet 2014
Retrait de la vente : 24 avril 2015
Valeur faciale : 0.63 €
Graveur : Claude Jumelet

Dessinateur : Claude Jumelet

Département concerné par ce timbre : Paris

Dentelure : Dentelé 13¼
Couleur : Multicolore
Mode d'impression : Taille douce
Format du timbre : 30 x 40,85 mm
Quantite émis : 1.500.000
Présentation : Feuille de 48 timbres
Bande phosphore : 2 bandes
Catalogue Yvert et Tellier : N° 4887
Catalogue Spink / Maury : N° 4841
Valeur marchande timbre neuf avec gomme intacte: 0,48 €
Valeur marchande timbre oblitéré : 0,13 €

 

La valeur marchande représente une valeur de base du timbre pour la vente ou l'échange

 


Timbres présentants : les Hommes politiques, militaires, rois, marchants

 


Marquise de Pompadour, Jeanne-Antoinette Poisson

duchesse de Menars, née le 29 décembre 1721 à Paris et morte le 15 avril 1764 à Versailles, est une dame de la bourgeoisie française devenue favorite de Louis XV, roi de France et de Navarre.
A son départ, François Poisson confie sa fille Jeanne-Antoinette au couvent des Ursulines à Poissy en 1727. Ce couvent est connu pour l'éducation des jeunes filles issues notamment de la bourgeoisie. La santé de Jeanne-Antoinette est fragile. Mais elle souffre aussi moralement d'une double absence : celle de son père exilé, et celle de sa mère qui mène une vie pour le moins mouvementée. En janvier 1730, Madame Poisson reprend sa fille à Paris, rue Neuve des Bons-Enfants. Jeanne-Antoinette reçoit alors une éducation soignée et l'enseignement des arts d'agrément. Dans ce cadre, elle découvre le salon littéraire de Madame de Tencin, une amie de sa mère. C'est dans ce cercle que la jeune fille va apprendre l'art de la conversation et les valeurs de l'esprit.
Une légende raconte qu'à neuf ans, elle est allée consulter avec sa mère une voyante qui se serait exclamée : « vous serez la maîtresse du roi ». Toujours est-il que lorsque le testament de la future marquise sera ouvert, on découvre qu'une dame Lebon, voyante parisienne, s'était vu allouer une pension de 600 livres par an

 

 

 

 

 

 

Fermer