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100ème édition du tour de France


Timbre : Courant / moderne


100ème édition du tour de France

 

 

Oblitération 1er jour à Paris au Carré d'Encre et en Corse à Porto-Vecchio et Bastia le samedi 29 juin 2013
Cachet premier jour créé par : Stéphanie Ghinéa

 

Premier jour : Oblitération 1er jour à Paris au Carré d'Encre et en Corse à Porto-Vecchio et Bastia le samedi 29 juin 2013
Vente générale : 1 juillet 2013
Retrait de la vente : 25 avril 2014
Valeur faciale : 0.58 €
Dessinateur : Olivier Ciappa et David Kawena

Dentelure : Dentelé 13½
Couleur : Multicolore
Mode d'impression : Héliogravure
Format du timbre : 26 x 40 mm
Quantite émis : 1.050.000.
Présentation : Bloc feuillet de 8 timbres
Bande phosphore : sans
Catalogue Yvert et Tellier : N° 4757
Catalogue Spink / Maury : N° 4700
Valeur marchande timbre neuf avec gomme intacte: 0,45 €
Valeur marchande timbre oblitéré : 0,19 €

 

La valeur marchande représente une valeur de base du timbre pour la vente ou l'échange

 


Timbres présentants : Tous les sports sauf le foot

 


Dans la France du début du XXe siècle, il fallait être une sorte d'aliéné, pour imaginer une course cycliste de près de 2 500 km à travers le pays. Géo Lefèvre, alors journaliste à L'Auto, eut cette inspiration. Son directeur, Henri Desgrange, eut l'audace d'y croire, de le suivre et de parier gros sur le Tour de France. Le 1er juillet 1903, soixante pionniers s'élancèrent de Montgeron sur leur bicyclette. Après six étapes démesurées (Nantes - Paris, 471 km !), seuls 21 « routiers », Maurice Garin en tête, parvinrent au terme de cette première épopée.
Après avoir immédiatement suscité l'étonnement et l'admiration, le Tour a captivé à travers les colonnes de L'Auto, en même temps qu'il partait à la rencontre de son public. Les Français se sont dès lors pris de passion pour leurs nouveaux héros, qui s'appelaient Pottier, Petit-Breton ou Pélissier, un peu plus tard Vietto, Magne ou Leducq. Mieux, au-delà de l'attachement à des champions de haute valeur, ils se sont appropriés cette épreuve atypique qui met à l'honneur leurs villes, leurs campagnes et même, depuis 1910, leurs montagnes.
Générateur de performance et d'émotion, le Tour a surtout constamment vécu en harmonie avec son temps, quitte à en absorber les maux. Il a profité avec toute la France des congés payés dès 1936, a souffert des guerres, a savouré l'insouciance des « trente glorieuses » en célébrant Coppi, Bobet, Anquetil et Poulidor et s'est ouvert vers les pays étrangers à l'heure de la mondialisation.
http://www.letour.fr/le-tour/2015/fr/histoire

 

 

 

 

 

 

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