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Turbotrain TGV 001


Timbre : Courant / moderne


Série «Grandes réalisations»

 

 

Cachet premier jour
Oblitération 1er jour à Tours le 31 aout 1974

 

Premier jour : Oblitération 1er jour à Tours le 31 aout 1974
Vente générale : 22 septembre 1974
Retrait de la vente : 21 mars 1975
Valeur faciale : 60 c
Graveur : Claude Haley

Dessinateur : Claude Haley

Dentelure : Dentelé 13
Couleur : bleu-gris rouge et sépia
Mode d'impression : Taille douce
Format du timbre : 40 x 26 mm ( image 36 x 21,45 mm bords externes des filets)
Quantite émis : 7.800.000
Présentation : Feuille de 50 timbres
Catalogue Yvert et Tellier : N° 1802
Catalogue Spink / Maury : N° 1802
Valeur marchande timbre neuf avec gomme intacte: 0,26 €
Valeur marchande timbre oblitéré : 0,16 €

 

La valeur marchande représente une valeur de base du timbre pour la vente ou l'échange

 


Timbres présentants : Les Avions, bateaux, trains, voitures, motos, vélos

 


Turbotrain, le TGV oublié.

Le TGV 001, turbotrain expérimental mis en service en 1972, a été construit par Alsthom et conçu en collaboration avec la SNCF pour explorer la plage de vitesses comprises entre 250 et 300 km/h dans la perspective de la création d'un réseau de lignes à grande vitesse.
Le turbotrain expérimental T.G.V.-001 est constitué de deux motrices encadrant trois remorques. La remorque centrale est aménagée en voiture d'essais, les deux autres ont reçu un équipement complet, l'une de 1re classe, l'autre de 2e classe. Chaque motrice comporte un groupe bi-TURMO III G, deux turbomoteurs entraînant un alternateur unique.
Le turbotrain expérimental à grande vitesse T.G.V.-001 a été commandé par la S.N.C.F. au mois de juillet 1969 à 4 constructeurs principaux: Alsthom, M.T.E., Brissonneau et Lotz, et Turbomeca.
La première rame, capable de rouler au-delà des 300 km/h, officia dès 1972, en reliant Paris à Bruxelles. Ce turbotrain –comme on l'appelait alors- réussit à atteindre en pointe les 308 km/h
Le choc pétrolier de 1973 réduit à néant toutes ces avancées technologiques . Très rapides, ces rames étaient aussi très gourmandes en carburant. Les turbines consommaient leur mélange de gaz et de kérosène à raison de 190 litres aux 100 kilomètres en pointe.

 

 

 

 

 

 

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