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À la mémoire des résistants du Vercors


Timbre : Courant / moderne


 

Cachet premier jour
Oblitération 1er jour à La Chapelle-en Vercors le 7 avril 1962

 

Premier jour : Oblitération 1er jour à La Chapelle-en Vercors le 7 avril 1962
Vente générale : 9 avril 1962
Retrait de la vente : 13 octobre 1962
Valeur faciale : 30 c
Graveur : Albert Decaris

Dessinateur : Albert Decaris

Dentelure : Dentelé 13
Couleur : ardoise
Mode d'impression : Taille douce
Format du timbre : 26 x 40 mm (vignette 21,45 x 36 mm bords externes des filets)
Quantite émis : 4.870.000
Présentation : Feuille de 50 timbres
Catalogue Yvert et Tellier : N° 1336
Catalogue Spink / Maury : N° 1336
Valeur marchande timbre neuf avec gomme intacte: 0,25 €
Valeur marchande timbre oblitéré : 0,20 €

 

La valeur marchande représente une valeur de base du timbre pour la vente ou l'échange

 


Timbres présentants : Les Paysages

 


Le maquis du Vercors

fut une importante base de la Résistance française réfugiée dans le massif du Vercors, considéré comme une véritable forteresse naturelle.
Dés 1943, la Résistance s'organise dans le massif.
Le 6 juin 1944, l'excitation est à son comble en France et dans le Vercors, l'ordre de Londres est le signal de l'action générale. Les entrées du massif sont verrouillés. On ne laisse monter que les volontaires qui affluent. Ils sont 4 000, début juillet, et ils proclament la République, faisant flotter le drapeau tricolore sur un territoire déclaré libre.
Ce massif en armes est un défi à l'ennemi. A Grenoble, le général allemand Karl Pflaum décide d'en finir. Après quelques offensives destinées à mesurer la résistance effective du maquis, notamment à Saint Nizier les 13 et 15 juin 1944 et aux Ecouges le 21 juin 1944, il lance le 21 juillet 15 000 hommes de troupe à l'assaut du Vercors. L'attaque est générale, par les routes, par les «pas», ces cols escarpés que l'on ne franchit qu'à pied, et par les airs puisque sur Vassieux se posent les planeurs à croix noires de la Waffen SS là où auraient dû atterrir les alliés. Après une semaine d'un combat acharné mais inégal, le Vercors est à genoux. Plus de 600 résistants et une centaine d'Allemands sont tués. Quant à la population, exposée à la sauvagerie des assaillants, elle paie un lourd tribut : 201 personnes meurent dans des conditions souvent atroces, 41 autres sont déportées, 573 maisons sont détruites.

 

 

 

 

 

 

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