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Lionel Dubray (1923-1944) résistant


Timbre : Courant / moderne


Héros de la résistance

 

 

Cachet premier jour
Oblitération 1er jour à Joinville-le-Pont le 22 avril 1961

 

Premier jour : Oblitération 1er jour à Joinville-le-Pont le 22 avril 1961
Vente générale : 24 avril 1961
Retrait de la vente : 14 octobre 1961
Valeur faciale : 20 c
Graveur : René Cottet

Dessinateur : André Spitz

Département concerné par ce timbre : Val-de-Marne

Dentelure : Dentelé 13
Couleur : olive et bleu
Mode d'impression : Taille douce
Format du timbre : 26 x 40 mm (vignette 21,45 x 36 mm bords externes des filets)
Quantite émis : 3.115.000
Présentation : Feuille de 50 timbres
Catalogue Yvert et Tellier : N° 1289
Catalogue Spink / Maury : N° 1289
Valeur marchande timbre neuf avec gomme intacte: 0,28 €
Valeur marchande timbre oblitéré : 0,16 €

 

La valeur marchande représente une valeur de base du timbre pour la vente ou l'échange

 


Timbres présentants : Les Héros de la résistance

 


Lionel Dubray

est né le 31 décembre 1923 à Joinville-le-Pont, dans le département de la Seine.
À 19 ans, il s'enrôle en décembre 1942, dans le groupe Alsace Lorraine des Francs-Tireurs et Partisans (FTP). Il réside alors à Athis-Mons, à cette époque en Seine-et-Oise (aujourd'hui dans l'Essonne). Il participe à l'attaque en octobre 1943 d'une compagnie allemande à l'occasion d'un défilé en plein Paris occupé, ainsi que d'un car de la Waffen-SS Porte d'Italie, toujours dans la capitale. Il incendie également du matériel et des locaux allemands.
Identifié par la Gestapo, Lionel Dubray dut chercher refuge en Bretagne où il rejoint le maquis du 1er bataillon des Forces françaises de l'intérieur (FFI) dans le Morbihan. Il est nommé chef de section.
Après avoir longuement combattu à la tête d'une section de maquisards, il est fait prisonnier le 14 juillet 1944, au cours de l'attaque par 300 allemands du camp de Kervernen en Pluméliau (Morbihan) où sont retranchés 90 maquisards. Il est torturé durant huit jours puis fusillé le 22 juillet 1944 dans le Bois de Botsegalo, sur la commune de Colpo (Morbihan). Trente-trois résistants trouvèrent la mort lors des combats
Source Wikipédia

 

 

 

 

 

 

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