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Jules Guesde (1845-1922) homme politique


Timbre : Courant / moderne


Célébrités du XIII au XIXème siècle timbres de 1957

 

 

Cachet premier jour
Oblitération 1er jour à Paris et Roubais le 15 juin 1957

 

Premier jour : Oblitération 1er jour à Paris et Roubais le 15 juin 1957
Vente générale : 17 juin 1957
Retrait de la vente : 12 octobre 1957
Valeur faciale : 18 f + 7 f
Graveur : René Cottet

Dessinateur : René Cottet

Département concerné par ce timbre : Paris
Dentelure : Dentelé 13
Couleur : brun liles et brun
Mode d'impression : Taille douce
Format du timbre : 26 x 40 mm (vignette 21,45 x 36 mm bords externes des filets)
Quantite émis : 1.100.000
Présentation : Feuille de 50 timbres
Catalogue Yvert et Tellier : N° 1113
Catalogue Spink / Maury : N° 1113
Valeur marchande timbre neuf : 1,15 €
Valeur marchande timbre avec charnière : 0,61 €
Valeur marchande timbre oblitéré : 1,13 €

 

La valeur marchande représente une valeur de base du timbre pour la vente ou l'échange

 


Timbres présentants : les Hommes politiques, militaires, rois, marchants

 


Jules Guesde (1845-1922) homme politique 

Jules Bazile, dit Jules Guesde (Image Wikipédia)

 

Jules Bazile, dit Jules Guesde

décide en 1867 de prendre le nom de sa mère pour signer ses articles de journaliste républicain sous l'Empire. En 1871, après la Commune de Paris à laquelle il apporte son soutien, Jules Guesde est condamné à 5 ans de prison, mais il se réfugie en Suisse puis en Italie où il découvre le socialisme et milite en fondant un journal, «Le Réveil International».
De retour à Paris en 1876, Jules Guesde diffuse les idées marxistes en France avec son journal «L'Egalité» (1877-1883), puis crée avec Paul Lafargue le Parti Ouvrier Français (POF), le premier mouvement se réclamant du marxisme, qui contribue à en répandre les idées.
Elu député de Roubaix de 1893, Jules Guesde défend des idées collectivistes, internationalistes et révolutionnaires. Il s'oppose, en 1899, à Jean Jaurès en rejetant l'alliance avec les partis bourgeois du ministère de Waldeck-Rousseau.
Après le succès de ses thèses au Congrès d'Amsterdam en 1904, Jules Guesde est l'un des artisans, l'année suivante, de la création de la SFIO (Section Française de l'Internationale Ouvrière) issue de la fusion du Parti Socialiste de France (dont est issu le Parti Ouvrier Français) et du Parti Socialiste Français de Jean Jaurès.
Jules Guesde est député de Lille de 1906 à 1922. Pendant la Première Guerre mondiale, il se rallie à «l'Union Sacrée» et devient ministre d'Etat de 1914 à 1916. Au Congrès de Tours, en 1920, il décide de rester à la SFIO après le départ des partisans de la IIIe Internationale.

 

 

 

 

 

 

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