Fermer

Léonard
Timbre : Courant / moderne

Photo Centre Pompidou, MNAM-CCI, Dist. RMN-Grand Palais Jacquelyne Hyde. © Fondation Foujita / Adagp, Paris, 2018

 

 

Oblitération 1er jour à Paris au carré d'Encre et à Reims le 26 janvier 2018
Cachet premier jour créé par : Angélique Andrillon

 

Léonard Foujita 1886-1968 « Le quai aux fleurs Notre-Dame » Huile sur toile, visible au Centre Pompidou


Premier jour : Oblitération 1er jour à Paris au carré d'Encre et à Reims le 26 janvier 2018
Vente générale : 26 janvier 2018.
Valeur faciale : 1.90 €€
Affranchissement : Lettre prioritaire jusqu'à 100g pour la France, Monaco, Andorre
Mise en page: Angélique Andrillon

Couleur : Quadrichromie
Mode d'impression : Héliogravure

Quantite émis : 500.000.

 


Timbres présentants : Les Peintres, sclupteurs, architectes, tableaux, vitraux

 

Léonard Foujita

Tokyo 1886-Zurich 1968. Fils d'un général de l'état-major impérial, descendant de samouraïs,
Inscrit aux cours de français dès l'école primaire, Tsuguharu étudie la peinture de style occidental aux Beaux-Arts de Tokyo, obtient son diplôme en 1910 et n'a qu'une idée en tête : aller à Paris. En 1913, il s'embarque finalement pour Marseille et débarque à Paris dans le quartier du Montparnasse le 6 août au matin.
Sa première exposition personnelle chez Chéron en juin 1917 est un triomphe, il expose 110 aquarelles dans un genre mi japonais, mi-gothique que Picasso admire. Avec ses gains, il offre un oiseau à Fernande, qui est à l'origine de cette exposition et installe chez eux une baignoire avec l'eau chaude courante, ce qui fait aussi le bonheur des modèles, dont Kiki de Montparnasse, modèle favori, dont on admire la beauté dans le fameux Nu couché à la toile de Jouy (musée d'art moderne de la ville de Paris). En odalisque alanguie, le nu de Kiki fait sensation au Salon d'automne de 1922 et se vend l'énorme somme de 8 000 F
Source Wikipédia

 

Auréolé de ses premiers succès de portraitiste, il fait le grand saut et s'installe à Paris en 1913. Aussitôt présenté à Picasso, il découvre l'art du douanier Rousseau. Il décide alors d'oublier tout ce qu'il a appris, pour ensuite tenter une singulière synthèse entre Extrême-Orient et Occident. La gloire arrive dès 1917. Après la guerre, Foujita est fêté dans les salons parisiens, traqué par les photographes et opérateurs de cinéma jusqu'à Deauville. Il est désormais une vedette, et sa célèbre frange de cheveux fait la joie des caricaturistes. Devenu un des phares du Montparnasse des années 20, l'artiste reste en marge des avant-gardes de son temps. Hérité des maîtres de l'estampe japonaise, son dessin virtuose s'allie à une naïveté qui évoque les enlumineurs du Moyen Âge. Marqué par la culture shintoïste, il a su garder intacte l'émotion devant les beautés de la nature, qu'elle prenne la forme d'un nuage, d'une branche fleurie ou d'une femme nue. Le miracle de sa peinture est de transcrire la fraîcheur première de cette émotion dans une technique sophistiquée. Sur le fond blanc de la toile polie comme la laque, il trace d'un pinceau léger les contours qu'il remplit de couleurs diaphanes. Il excelle dans tous les genres, nature morte, nu, portrait, paysage, scènes religieuses. Il peint avec le même émerveillement les taquineries d'un chat que les ruelles pittoresques du vieux Paris. Converti au catholicisme en 1959, il se donnera pour prénom Léonard, en hommage au plus grand des dessinateurs : V i n c i .
REF Jérôme Coignard

 

 

 

 

 

 

Fermer

 

 

Philatélie Française