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EUROPA

Les anciennes routes postales

D'après photos Musée de la Poste (Malle-poste Briska) et Bibliothèque historique des postes et des télécommunications (carte).
Timbre : Courant / moderne
Line Filhon et Stéphane Humbert-Basset animeront une séance de dédicaces au Carré d'Encre le 7 mai 2020 de 14h à 16h

 

Oblitération 1er jour à  Paris au carré d'Encre et à Strasbourg bureau de poste 1 rue de la fonderie, le 7 et 9 mai 2020
Cachet premier jour créé par : Stéphane Humbert-Basset

 

Premier jour : Oblitération 1er jour à  Paris au carré d'Encre et à Strasbourg bureau de poste 1 rue de la fonderie, le 7 et 9 mai 2020
Vente générale : 11 mai 2020
Valeur faciale : 1.40 €
Affranchissement : Lettre prioritaire 20g pour l'international
Graveur : Line Filhon

Création : Stéphane Humbert-Basset

Dentelure : Dentelé 13 x 13¼
Couleur : Polychrome
Mode d'impression : Taille douce
Format du timbre : 40.85 x 30 mm
Quantite émis : 800.000.
Présentation : 48 timbres à la feuille

 


 


L’histoire des routes de France fut aussi celle des routes de poste à partir du moment où le pouvoir royal, souhaitant s’assurer de la rapide circulation des dépêches officielles, établit la Poste aux chevaux au milieu du XIVe siècle. Cette organisation repose sur deux métiers emblématiques et une infrastructure privée : les postillons accompagnent les sacs de dépêches et les courriers des maîtres de poste, qui ont payé cher le privilège de tenir des relais de poste officiels positionnés toutes les sept lieues. Ce système détermine des routes de poste, fréquemment cartographiées depuis 1632, et entretenues par les ingénieurs des Ponts et Chaussées depuis 1747. Rayonnant d’abord en étoile depuis Paris, le réseau compte 27 destinations en 1790, s’enrichissant ensuite de liaisons transversales permettant de connecter les principales villes du royaume entre elles, jusqu’à compter une quarantaine d’itinéraires. Cette trame routière demeure encore lisible à travers nombre de routes nationales automobiles. Sur ces routes express, le galop est prioritairement l’apanage des parcours « en poste », accessibles aux voyageurs depuis 1794 : on en compte 4 000 en 1815 et 60 000 en 1829 ! Au cœur du XIXe siècle, des allures moyennes de 12 à 14 km par heure sont atteintes.
Source © - La Poste - Sébastien RICHEZ - Comité pour l’histoire de La Poste

 

 

 

 

 

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